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The Konki Duet - mountain mouton - Active suspension


Tracklist (CD) :
1. daylight song
2. au revoir Tim B.
3. Une chanson pour Neil Young
4. How could I not like you?
5. Vanilla girl
6. Sarah
7. Inflammable
8. No one knows
9. Birds
10. Echo machine
11. Punk's dead
12. L'équalisation sentimentale
13. Discorde
 
The Konki Duet
The Konki Duet
mountain mouton
[Active suspension]
(2006)



Plus d'infos :
http://www.activesuspension.org
http://www.thekonkiduet.com/
La vivement soutenue légèreté de l'être

Désolé mesdemoiselles mais cette chronique ne sera jamais aussi légère, aussi printanière que votre mountain mouton. Nous voilà bien le coeur serré et l'âme en peine de devoir faire du lourd car votre disque qui nous a beaucoup plu se doit d'être décrit pour être approché et, nous l'avouons bien bas, cette tentative nous a amenés à bien des patauderies, des postures alambiquées, des contorsions de tournure, bref tout le contraire de ce magic mouton.
Non, non on a essayé mais le sort s'est ligué contre nous. On a bien tenté le« je vais leur faire le coup de la référence top classe, tiens, ça en jette toujours » mais les dites références se bousculent, essentiellement vers la sortie. The Konki Duet joue (de) son propre univers (à part une très notable reprise no one knows des Queen of the stone age). De la fragilité (mais en était-ce vraiment ?) apparente du premier album il fait tout gris il reste les entrelacs délicats, forcément, des instruments ( voix, violon, claviers). Le reste s'est fait chair. A commencer par cette batterie toute sèche (merci King Q4) mais qui manque à tant d'autres disques.
Comment parler de ce son qu'on a envie de qualifier de californien? Oh pourquoi californien? Parce qu'il véhicule son lot de souvenirs seventies, de San Francisco Bay, de virées sur le highway et ici constitue une empreinte pour chaque titre. Et tout s'y imbrique à la perfection. Dans cette maison où le disque s'est enregistré en huit jours il y a des courants d'air, les volets claquent. Qu'importe. Charmantes pièces toutes fraîches en été et si chaleureuses en hiver dirait l'annonce...

Comment décrire sans les trahir ces vignettes orientalisantes qui se transforment en sucreries pop? Ces harmonies vocales sincères ces violons en contrepoint ( how could I not like you ?). On se repaît de ces nouvelles Suzanne vega qui ne se sortent plus de leurs postures de solitaire.

Un veau d'or est ( de nouveau ) parmi nous. Ne l'adorez pas, mangez-le !
Erik
Note du chroniqueur : (5/5)
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Publié le : 06 Novembre 2006.

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