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The Cinematic Orchestra - Live at the Royal Albert Hall - Ninjatune


Tracklist (CD) :
1. All That You Give" (featuring Heidi Vogel)
2. Child Song
3. Flite
4. Familiar Ground (featuring Heidi Vogel)
5. To Build A Home (featuring Grey Reverend)
6. Prelude
7. Breathe (featuring Heidi Vogel)
8. Man With The Movie Camera
9. Time And Space (featuring Lou Rhodes)
 
The Cinematic Orchestra
The Cinematic Orchestra
Live at the Royal Albert Hall
[Ninjatune]
(2008)
Distribution : Pias



Plus d'infos :
http://www.ninjatune.net
http://www.cinematicorchestra.com/
Touché !!!

C’est sûr, ouvrir le concert sur all that you give, all that you have all that you are (ndt: tout ce que tu donnes, tout ce que tu as, tout ce que tu es) et entendre Heidi Vogel( chanteuse sur la tournée Ma Fleur) passer après Fontella Bass pour ce titre on se dit que c’était risqué. Comme une longue passe au travers de deux défenseurs en direction d’un attaquant pas encore en place. Mais cela fait souvent les plus beaux buts. Ce soir-là au Royal Albert hall de Londres the Cinematic Orchestra a marqué par neuf fois.
Neuf aventures avec plus de 40 musiciens sur scène. Le groupe de J. Swinscoe qui prône depuis longtemps l’expérimentation à tous les étages se trouve bien un défi à relever. Si l’on rajoute que le lieu n’est pas anodin ( Le Royal Albert Hall de Londres est une salle majestueuse) la sortie au printemps dernier d’une captation live permettait de revivre bien des des moments phares du groupe alors là on touche à l’extase.
Oh bien sûr on est surpris par la version acoustique de to build a home par Grey Reverend, façon Terry Callier, bien posé sur une guitare sèche, plus tard rejoint par l’ « Heritage Orchestra ». Prelude est accueilli, ceint de cordes majestueuses et flite s’envole. Breathe se recueille puis explose grâce à Heidi Vogel ( remarquable).

Time and space ( les valeurs infinies en somme ?) pour clore ces 77 minutes de concert avec Lou Rhodes belle à pleurer.
All that you give et tout semblait dit dès le premier titre mais on aura droit à bien d’autres flamboyances. C’est tout le côté sensuel du jazz qu’on apprécie avec ses innovations, ses ruptures. Des titres qu’on connaît bien évidemment mais qui prennent une autre dimension.
77 minutes de concert comme on en voudrait juste trois par jour.
Erik
Note du chroniqueur : (5/5)
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Publié le : 03 Juillet 2008.