Vous devriez installer le plug-in Flash.
[home sweet home ][chroniques]
Client - City - Toast Hawaii / Labels


Tracklist :
1. Radio
2. Come on
3. Overdrive
4. One day at a time
5. Cracked
6. In it for the money
7. Pornography
8. Down to the underground
9. The chill of october
10. Theme
11. Don't call me baby
12. It's rock and roll
13. Eveything must end
 
Client
Client
City
[Toast Hawaii / Labels]

D'autres infos sur la page 'artistes' chez LABELS

Plus d'infos :
http://www.toasthawaii.com
http://www.mutelibtech.com/client/
Pas client
Sous couvert d’excellence électro-pop (Depeche Mode), le duo féminin Client propose un second album insipide, malgré des beats qui claquent et des invités de marque.

Formé en 2002, le duo Client (deux chanteuses appelées Client A et Client B, ha ha) a tout de suite eu droit à un patronage de choix : c’est en première partie de la tournée d’Europe de l’Est de Depeche Mode que les deux filles vont s’aguerrir, avant qu’Andy Fletcher lui-même ne leur propose d’enregistrer un premier album pour son label Toast Hawaii. L’album sort en 2003 et reçoit un accueil mitigé, bien que le single {Rock and roll machine} se fasse particulièrement remarqué.
Pour {City}, la grosse cavalerie a été enrôlée : outre Andy Fletcher à la « production exécutive » (sic!), on retrouve le Sneaker Pimp Joe Wilson derrière les manettes, et quelques invités de marque derrière les micros : un Martin L.Gore méconnaissable, et deux Libertines (Carl Barat et Pete Doherty) qui chantent chacun sur un titre. Des deux, c’est Barat qui s’en sort le mieux, ayant hérité d’une des seules chansons dignes de ce nom avec la teigneuse {Pornography}.
Car tout ce beau monde donne plutôt l’impression d’être venu cacher la vacuité ambiante, tant il manque à {City} l’essentiel : des chansons. Outre {Pornography}, on peut peut-être sauver {Radio}, mais c’est vraiment tout. En outre, les filles proposent un chant monocorde et figé qui, au mieux, les ferait passer pour des ABBA électro…les chansons en moins. Un son résolument monobloc et tonique habille le tout, mais cette électro rétro ne peut fonctionner sans une écriture qui transcenderait le genre, qui ferait sortir le disque des poncifs de rigueur. A l’arrivée, on se demande bien ce qu’ont pu trouver Andy Fletcher et Depeche Mode à ce duo insipide. Mais peut-être ne sommes-nous pas au courant de toute l’étendue de leurs talents…
Frankie
Note du chroniqueur : (1.5/5)
un bonhommeun demi-bonhomme

Publié le : 27 Janvier 2005.